ERIC  K.  ALOVOR

ERIC K. ALOVOR

 

L’avion qui va exiler Jammeh prêt à décoller : le dictateur fera une déclaration à la GRTS

Les troupes sénégalaises ont franchi la frontière

L'avion qui va exiler Jammeh prêt à décoller

Plusieurs sources sûres annoncent que les négociations ont abouti et que Yahya Jammeh a accepté de céder le pouvoir et de quitter Banjul après la médiation des présidents de la Guinée et de la Mauritanie.Jammeh accepte de Partir

Selon l’envoyé spécial de BBC, Claude Foly est sur le tarmac de l’aéroport en compagnie de journalistes venus couvrir le départ.

 Selon lui, l’équipe de la télévision nationale (GRTS) qui était au Palais présidentiel vient de rejoindre les journalistes à l’aéroport pour assister au départ de celui qui a régner 22 ans sur la Gambie.

Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir, selon Adama Barrow.

Adama Barrow annonce sur Twitter que Jammeh a accepté de quitter le pouvoir.  » Il va quitter la Gambie ce soir », a indiqué M. Barrow sur son compte twitter.

Yahya Jammeh fera incessamment une déclaration à la télévision nationale gambienne, selon l’envoyé spécial de la BBC à Banjul, Claude Foly.

 

Les troupes sénégalaises sont entrées le 19 janvier en Gambie, avec l’aval du conseil de sécurité de l’ONU pour soutenir le nouveau président gambien Adama Barrow dans sa confrontation avec Yahya Jammeh, qui refuse de démissionner.

Les troupes sénégalaises ont franchi la frontière

 

 

 

« Nous sommes entrés en Gambie », a déclaré le Colonel Abdou Ndiaye à l’agence Reuters. Les troupes sénégalaises déployées aux frontières avec la Gambie en vue d’une opération ouest-africaine pour contraindre Yahya Jammeh à céder le pouvoir au nouveau président Adama Barrow sont entrées sur le sol gambien dans l’après-midi [19 janvier], a annoncé le porte-parole de l’armée.

Des coups de feu étaient entendus jeudi après-midi en Casamance, dans le sud du Sénégal, en provenance de plusieurs villages proches de la frontière gambienne, selon un correspondant de l’AFP.

Des accrochages ont également eu lieu entre des soldats sénégalais et des rebelles présumés du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) dans d’autres villages de la région, ont indiqué des témoins à l’AFP. Le MFDC, qui se bat depuis 1982 pour l’indépendance de la Casamance est réputé favorable au régime du président Jammeh.

Le début des opérations militaires en Gambie a été annoncé peu près la fin de la prestation de serment à l’ambassade de Gambie à Dakar du nouveau président gambien Adama Barrow, et le vote unanime du Conseil de sécurité de l’ONU appuyant les initiatives de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

La Cédéao (15 Etats), qui presse M. Jammeh de quitter le pouvoir, avait prévenu à plusieurs reprises qu’elle pourrait avoir recours à la force en dernier ressort.

Le Sénégal est appuyé dans les opérations militaires en Gambie par le Nigeria, pays de poids et puissance régionale, qui avait annoncé auparavant que son aviation effectuait jeudi après-midi des vols de reconnaissance au-dessus de Banjul, se disant prêt à imposer la volonté de la Cédéao.

Le Ghana a également annoncé avoir mis 205 militaires à la disposition de la Cédéao.

 

L’ONU apporte son soutien à la CEDEAO

Investiture à l’Ambassade de la Gambie : Adama Barro appelle l’Armée à regagner les casernes

(Dakar) – Le tout nouveau Président de la Gambie a prêté serment ce jeudi à Dakar. Il a prononcé son premier discours à la Nation gambienne. Adama Barrow a entre autres, demandé à ses frères et sœurs gambiens qui sont dans l’Armée régulière à faire preuve de loyauté et comprendre que le régime a changé en Gambie et ils doivent l’accepter. Ils doivent retourner dans les casernes et faire le travail que le peuple gambien attend d’eux.

Adama Barrow, devant le corps diplomatique accrédité à Dakar et de ses proches, a appelé à l’unité du peuple gambien. C’est un homme serein qui a appelé à des perspectives positives pour son pays.

 

Adama Barrow va prêter serment à Dakar…et deviendra un Président en exil

REWMI.COM- Adama Barrow deviendra dans quelques heures le Président de la République de Gambie…en exil. Compte-tenu de la situation et du blocage à Banjul, la cérémonie d’investiture va se tenir cet après midi à 16 heures dans les locaux de l’ambassade de Gambie à Dakar. Cette investiture de Barrow marque sa prise de fonction officielle. L’annonce a été faite ce matin par son porte parole Halifa Sallah. Marcel Alain de Souza, le président de la Commission de la CEDEAO, est à Dakar depuis hier. Il devrait assister à cette investiture qui est censée être chapeautée par la Cedeao avec l’appui des autorités du Sénégal. Mohamed Ibn Chambas, l’envoyé spécial des Nations unies dans la sous-région, devrait également être présent. La cérémonie doit se tenir, pour respecter la constitution gambienne, en territoire gambien et devant des juges. L’ambassade, nous dit-on, remplit cette condition. Des magistrats gambiens qui ont fui le régime de Jammeh seraient attendus à Dakar.

Des soldats nigérians franchissent la frontière Gambienne 

Un contingent militaire nigerian vient de franchir ce soir la frontière gambienne. Il semble que l'incursion militaire nigériane a eu lieu grâce à la complicité des soldats gambiens. Les soldats sénégalais franchiront la frontière à minuit si Jammeh ne se dégage pas. Le President mauritanien pense pouvoir convaincre Yahya Jammeh de l'accompagner en Mauritanie avant minuit. A suivre

 

Le Nigéria a déployé son navire de guerre le plus récent dénommé « Unité NNS » en prélude à une éventuelle intervention militaire en Gambie.

Une source militaire nigériane a déclaré à la BBC que le navire de guerre navigue actuellement au large des côtes du Ghana en direction de la Gambie.
Le week-end dernier, les chefs militaires des pays d’ Afrique de l’Ouest se sont rencontrés pour discuter d’un plan de déploiement d’une force militaire en Gambie.
Le président Nigerian, Muhamadu Buhari a été nommé médiateur dans la crise gambienne par ses pairs de la CEDEAO.
Le Sénégal, pays voisin de la Gambie, devrait diriger une éventuelle offensive armée sous régionale.
Il prépare également ses troupes au sol.
Le président de la Cour suprême gambienne, Emmanuel Fagbenle, s’est récusé lundi de l’examen du recours porté devant cette juridiction par le président sortant contre l’investiture de son successeur élu Adama Barrow, prévue le 19 janvier.
La Gambie est plongée dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 8 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire.

 

A 48 heures de la fin de son mandat le désormais ex président de la Gambie qui refuse de quitter le pouvoir vient de décréter l’état d’urgence pour 90 jours sur le territoire Gambien  invoquant « un niveau d’ingérence étrangère exceptionnel et sans précédent » dans le processus électoral du pays, dans une déclaration télévisée.

Plusieurs pays africains préparent une intervention militaire au cas où il refuserait de quitter le pouvoir. « Une décision a été prise qui prévoit qu’il ne demeure pas président à la fin de son mandat », a appris l’agence Reuters mardi de source militaire nigériane. Cette stratégie a reçu l’aval des Nations unies et de l’Union africaine, ajoute la même source. Le Nigeria exerce actuellement la présidence tournante de la Cédéao.

Intitulée « Africa Prosperity Report 2016 », l’étude classe 38 pays africains en fonction de la prospérité qui y règne. L’Afrique du Sud reste le pays africain le plus prospère en Afrique, selon ce rapport publié le 1er juin par le think tank londonien Legatum Institute.

Legatum Institute établit son classement en se basant les niveaux de PIB par habitant ainsi que sur 89 facteurs qu’il regroupe en huit grandes catégories :

l’économie, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et enfin le capital social. La catégorie « liberté personnelle » inclut, entre autres, la liberté d’expression et de conscience ainsi que la tolérance à l’égard les minorités.

Bien qu’elle n’occupe actuellement que le rang de 3è puissance économique du continent derrière le Nigeria et l’Egypte, la nation-arc-en ciel doit sa suprématie en matière de prospérité à ses bonnes performances dans les catégories éducation, capital social, santé, gouvernance, présence d’opportunités d’entrepreneuriat et liberté personnelle. L’économie la plus industrialisée du continent réalise cependant des performances moyennes dans les domaines de l’économie avec un score de 12 points et de sécurité avec un score de 19 points. Plus le nombre de points attribués est important, plus la catégorie est problématique pour le pays.

Le Botswana est le deuxième pays le plus prospère du continent, Et c’est ce sont les catégories éducation, gouvernance, présence d’opportunités d’entrepreneuriat, sécurité et liberté personnelle qui ont tiré ce pays vers le haut.

Le Maroc occupe la troisième position dans ce classement devant la Namibie, l’Algérie, la Tunisie, le Sénégal, le Rwanda et le Ghana. Le Burkina Faso ferme le Top 10.

(Voir le classement des 38 pays africains étudiés ci-dessous).

Legatum Institute souligne, que le Rwanda a réalisé la plus forte progression par rapport à la précédente édition du classement grâce notamment aux réformes lancées dans le domaine du renforcement de l’Etat de droit et de la lutte contre la corruption.

Le Sénégal et le Burkina Faso ont aussi réalisé de belles progressions du fait de l’amélioration de leurs performances dans les domaines de la liberté personnelle et de la gouvernance.

Classement des pays africains les plus prospères :

1-Afrique du Sud

2-Botswana

3-Maroc

4-Namibie

5-Algérie

6-Tunisie

7-Sénégal

8-Rwanda

9-Ghana

10- Burkina Faso

11-Kenya

12-Bénin

13-Egypte

14-Mali

15-Zambie

16-Niger

17-Ouganda

18-Cameroun

19-Tanzanie

20-Côte d’Ivoire

21-Mozambique

22-Djibouti

23-Mauritanie

24-Malawi

25-Sierra Leone

26-Nigeria

27-Ethiopie

28-République du Congo

29-Zimbabwe

30-Togo

31-Guinée

32-Liberia

33-Angola

34-Soudan

35-RD Congo

36-Burundi

37-Tchad

38-Centrafrique

Agence Ecofin

S’exprimant au Nebraska, Trump a déclaré que «les Africains sont des esclaves qui vivent comme des esclaves dans leur propre pays et pourtant ils prétendent être indépendants». Le nouveau Président des Etats-Unis répondait à une question d’un journaliste sud-africain sur le retrait de certains pays africains de la cour pénale internationale (CPI).

«Il est honteux pour les dirigeants africains de chercher la sortie de la CPI. À mon avis, ces dirigeants veulent avoir toute la liberté d’opprimer leurs pauvres peuples sans que personne ne leur pose de questions. Je pense qu’il n’y a pas de raccourci vers la maturité et à mon avis, l’Afrique devrait être re-colonisée parce que les Africains sont encore sous esclavage. Regardez comment ces leaders africains changent les constitutions en leur faveur pour qu’ils puissent être des présidents à vie. Ils sont tous gourmands et ne se soucient pas du peuple «, avance Trump.


«Les dirigeants africains ne peuvent même pas trouver une solution amiable pour le dilemme permanent au Burundi et ailleurs et vouloir se retirer d’une cour qui les aide. Je me dis que ces gens manquent de discipline et de cœur humain. Ils ne peuvent pas donner l’exemple. La seule chose qui leur intéresse est d’accumuler la richesse des contribuables. Avant de penser à sortir de la CPI, ils devraient d’abord restaurer la paix au Burundi et d’autres pays déchirés par la guerre au lieu de se rassembler comme des hyènes dans le but de finir les pauvres », peste le nouvel homme fort du pays de l’oncle Sam.